UN GRAND MERCI !!!

Le 26 février, notre maison a brûlé. Nous l’avions rêvée, aménagée peu à peu depuis bientôt 40 ans. Et pourtant le sentiment qui nous anime aujourd’hui est d’abord une profonde reconnaissance à tous les Vèzois. C’est la raison de ce petit mot. Reconnaissance pour tous les témoignages de soutien si efficaces que nous avons reçus, la liste qui va suivre est très largement incomplète, que tous ceux qui nous ont aidés ne soient pas blessés d’être oubliés, ces trous de mémoire sont dus à la fumée et se disperseront à mesure du temps qui passe. Un grand merci d’abord aux pompiers qui ont travaillé dur face à la pire bise de l’hiver qui soufflait contre eux et alimentait feu et fumée. Un grand merci au voisin qui nous prévenant de l’incendie calmement et sans éclat nous a sans aucun doute sauvés sans traumatiser nos deux petites- filles. A sa femme qui téléphonait aux pompiers et chez Bulle anticipant le sauvetage de nos biens. Un grand merci à tous ceux, et ils ont été très nombreux qui ont fait la chaîne sauvant ce qui pouvait l’être. La plupart d’entre eux ne nous sont pas personnellement connus et nous en sommes d’autant plus reconnaissants. Un grand merci à nos voisins et amis qui nous ont ouvert leur maison en leur absence pendant près de quinze jours, marque de confiance et d’amitié. Ainsi qu’à ce Vèzois qui nous proposait, nous connaissant à peine, le même remarquable service. Un grand merci à tous ceux et celles qui nous ont nourris pendant plus de quinze jours à leur table ou en plats préparés. Une soupe chaude dès le premier soir, quel réconfort! Un grand merci à notre maire, à Gilbert, aux adjoints, qui nous ont offert un emménagement immédiat à l’école dans un appartement chauffé, dont la proximité est si pratique à bien des égards. Un grand merci à toutes celles et ceux qui, par un mot, une phrase, un geste amical nous ont manifesté leur soutien discret mais réconfortant. Un grand merci à tous ceux que ce mot semble oublier mais nous ont permis de passer cette épreuve dans les meilleures conditions et d’apprécier à sa valeur le fait d’habiter dans ce village.            Monique et Jean-François Rouhier

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